Âme à vendre… si ce n’est trop tard

Il y a, comme ça, au coin de nos lectures des livres, des phrases qui nous touchent… et pour lesquelles on vendrait son âme… pour qu’ils, qu’elles soient de ma propre main…
ismail_kadare

Ismaïl Kadaré

En voici une grandiose, tirée de « la ville du sud », de Ismaïl Kadaré  :
« A ce moment, ses yeux cendrés me parurent deux ruines miraculeuses. »
Voila, c’est d’une beauté et d’une simplicité désarmante…
Ni plus, ni moins… un éclair de génie…
Patrick est amoureux ; ce garçon finira mal je vous le dis!. Très mal.
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