A few words from Klaus Mann : « 1941 »

Bon, eh bien, je viens de terminer les journaux de Klaus Mann… 850 pages d’un agité de la culture, de l’apolitisme engagé, d’un écrivain EXTREMEMENT talentueux et sombre… Inutile de dire que d’être arrivé à la fin de ses journaux me rend d’une "Indiscible tristesse", et j’aurais voulu que cela dure encore 10.000 pages (mais si!)… Aurai toujours un problème avec les choses qui se terminent… surtout de cette qualité.
 
Bien sûr, je vais m’y replonger pour "Condamné à vivre", que je prépare… Beaucoup de "repères" pris dans les bouquins, maintenant il faut les travailler au corps…
 
Pas à une contradiction près, je vous livre ici une phrase de début… Celle qui démarre le cahier "1941" ; il vit en exil aux états-unis, et cessera bientôt d’écrire dans sa langue (l’allemand)… (Ca se nomme un épigraphe, sais plus..?).
 
"1941"
 
"Les Dieux lancent des regards pleins de détresse.
Leurs sanglots derrière de sombres draperies sont notre musique de Nouvel An".
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