Cat Stevens Thema (day 1) – How can I tell you.

Bon, de ce samedi 19 au vendredi 25 mai inclus, petite semaine "culture musicale" autour de Cat Stevens (ancien nom) et Yusuf Islam (depuis sa conversion à la religion islamique en 1976-77).  On a raconté beaucoup de conneries sur le pacifiste Yusuf, on l’a traité d’extrémiste, d’intégriste (aussi par Marc Isaye, à la tête d’une ex grande radio…) ; bref la réputation publique du bonhomme en a souffert.  Certes, il a critiqué Salman Rushdie lors de la Fatwa énoncée à son encontre pour ses "Versets sataniques" (par ailleurs un livre de qualité très relative!).  Il a fait "amende honorable" et est revenu sur ses propos, bien qu’il n’ait jamais demandé la mise à mort de l’écrivain aux vers sans céleste… Bref, tout cela ne colle pas avec la volonté pacifiste qui l’a toujours guidé à travers son oeuvre musicale et devrais-je dire poétique.  Car il reste un grand poète ; qui s’engage dans des combats pour la paix, donne des conférences sur l’Islam, sa religion, dans de nombreux endroits.  Il exerce là son devoir d’artiste (comme les artistes des années 30 ont pu prendre la parole pour tenter de défendre la démocratie, les idées de liberté et de dignité humaine, valeurs qu’il reconnaît et défend.  Voila, c’est dit!.
 
  Passons à la musique… Somptueuse (mais si!) chanson d’amour pour commencer (nous alterneront quotidiennement avec des versants plus politiques!), et une de mes préférées par ailleurs : "How can I tell You", sur l’album "Teaser and the Firecat", de 1970.
 
J’aurais certes voulu démarrer cette semaine par "Lilywhite", qui clotûre l’opus "Mona Bone Jakon", mais je ne le trouve ni sur You Tube ni sur Daily Motion, tant pis (grrrh).  La version est une version live de la BBC en 1971.  Par ailleurs, cette chanson est reprise live par John Frusciante des Red Hot (2006/2007)… on n’invente rien… Nous verrons aussi cette semaine où sont les influences de l’américain Ben Folds…
 
 
"How can I tell you that I love you, I love you
But I can’t think of right words to say
I long to tell you that I’m always thinking 
Of you
I’m always thinking of you, but my words
Just blow away, just blow away.
It always ends up in one thing, honey,
And I can’t thing of right words to say
Wherever I am girl, I’m always walking
With you
I’m always waling with you, but I look
And you’re not there
Whoever I’m with, I’m always, always,
Talking to you
I’m always talking to you, and I’m sad that you can’t hear
Sad that you can’t hear
It always ends up to one thing honey, when
I look and you’re not there
I need to know you, need to feel my arms
Around you,
Feels my arms surround you, like sea around
A shore
And – each night and day I pray, in hope
That I might find you, in hope that I might
Find you, because heart’s can do no more
It always ends up to one thing honey, still I
Kneel upon the floor
How can I tell you that I love you, I love
You, but I can’t think of right words to say,
I long to tell you, that I’m always thinking
Of you,
I’m always thinking of you…
It always ends up to one thing honey,
And I can’t think of right words to say"
 
Tout simple, l’air répétitif, mais d’une grande finesse poétique, na!.  
 
 
Wikipedia en anglais, plus complet : http://en.wikipedia.org/wiki/Cat_Stevens
 
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