Thema « mise en scène et jeu » – Comme on passe du silence à la parole – 3/3

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20 juillet 2007 par L'Ornitho

De mise en scène et de jeu – « Comme on passe du silence àla parole » (3/3)
Troisième et dernière partie de notre thema.  Après « l’écrit dramaturgique », puis « le dire », passons à l’os de notre rencontre avec le théâtre : « le faire » et sa difficulté, l’absence du metteur en scène devenu le « il » (sorte de petit frère coupable du « on ») par nécessité, obligation.  Le plateau et son abolition des frontières : celle du monde d’abord, celle de l’adulte ensuite, celle de « la convention » encore.
Tout de même, je ne passerai pas sous silence la grande poésie de ce texte, qui même s’il est long il faut se laisser fondre dans l’âme par l’œil (écrits pour le regard).  Aussi, il me semble important de souligner VRAIMENT que Peter Handke ne « métaphore » en rien ; il ne nous crée pas d’image, il nous la restitue dans la plénitude de ses signes (d’où par exemple la répétition, la récurrence de certains mots, adjectifs, du détail…) et de là cette étrange poésie (qui naît du rythme), et qui pour citer Handke lui même (février 2004) : « Je ne veux pas être réaliste ; je veux être « réel » comme Cézanne lorsqu’il dit qu’il crée des tableaux parallèles à la réalité ». Malgré tout, le regard reste celui de l’Artiste. Je ne clôturerai pas cette « Thema » sans préciser que « le vieil homme » ce n’est pas « moi« , ce n’est que le signe du « rôle« , et pour paraphraser, compléter et la relier, l’explication, au travail de « Par les villages » où il donne comme indication au comédien ceci : « Ce n’est pas « moi » qui suis là », je dirai : « ce n’est pas « mon » absence qui est là ».
Au combat, soldat… Il nous parle du comédien, du théâtre et ses 4000 ans d’âge. Troisième extrait de « L’absence » de Handke (récit).
Ce texte est un peu « plus long », mais allez, entrez-y!. Le soldat :
« Aussi le vieil homme entra-t-il dans la phase de l’absence maléfique. Et elle dura. Ce n’était pas seulement la nuit qu’il était aux aguets dans le coin le plus sombre de la pièce et venait nous surprendre, nous les sans-sommeil, au milieu de nos rêves d’une seconde, mais même plus tard, au soleil du matin, il n’arrêtait pas de nous tomber dessus. L’un se mettait à pousser un cri à la vue de sa pèlerine sur un cintre au même moment où un autre avait un mouvement de recul devant un gant sur une balustrade et que déjà le suivant bondissait couteau brandi parce qu’il avait pris ses propres cheveux qui lui pendaient dans la figure pour quelqu’un en train de s’approcher derrière son dos. C’était comme si le « mort » se démultipliait à l’infini et s’ameutait contre les vivants isolés.
Le petit déjeuner nous fut servi sur la terrasse de l’hôtel. Bien que nous soyons ensuite restés assis, l’un à côté de l’autre à la table, on n’aurait guère pu dire de nous que nous étions assis là « à trois ». Nous étions des étrangers séparés et le caractère étranger de la veille au soir s’était encore renforcé. Épaule contre épaule, nous paraissions étrangers l’un à l’autre, séparés par des cloisons intermédiaires. Avions-nous jamais eu quelque chose de commun? Maudit hasard qui m’oblige à être avec ceux-là et eux et moi à ce point dans ce qui était étranger!.
Nous étions bien plus qu’étrangers l’un à l’autre ; entre nous régnait la discorde. Aucun ne trouvait la force d’aller simplement son chemin, ni de se contenter de lui-même en restant là à jouer avec ses pensées ou à regarder les autres. Rivés à l’endroit, incapables de nous plonger dans quoi que ce fût, nous devînmes ennemis et n’allions pas tarder à en venir aux mains. La femme n’arrêtait pas de froisser des bouts de papier et de les allumer, comme si elle brûlait ses voisins de table en effigie. Le joueur tremblait de froid dans l’air tiède et par intervalles, il poussait son rire suicidaire, comme s’il allait courir l’amok. Même le soldat, si doux, grinçait des dents, de longs instants durant, les yeux fixés toujours sur la même page de son livre, incapable de lire, le visage cramoisi. – nous avions perdu nos contours respectifs, nous étions devenus des types qui se jugeaient, se jaugeaient et pour finir se mirent à se haïr.
C’était une journée de début d’automne, claire, sans nuages, avec une brise qu’on imagine sur un atoll des mers du Sud. Tout le haut-pays se détachait devant nous et si les choses avaient été ce qu’elles devaient être, toutes les montées et les descentes de notre route là-bas, se seraient mises à vivre pour nous, et nous-même nous y aurions subsisté en figures aériennes, en train de cheminer de halte en halte, de nous reposer, de dormir, indestructibles dans cette sensation d’être jeunes que nous n’aurions pas eue sans ce chemin. De même, nous n’aurions pu nous réjouir de cette trainée de brume – ou était-ce un champ recouvert d’une bâche de plastique? – en bas de ce socle qui en réalité était la mer. Et ce cèdre géant dans le jardin, sombre, dense, plein de fruits en forme de chandelles, une façade de cathédrale qui forcerait à la gravité et où tout était à hauteur des yeux au lieu d’être obligés de lever la tête, nous serait apparu comme le but naturel de notre voyage.
Mais sur le lieu de notre arrivée, nous nous sentions comme exilés. Sa lumière nous était de trop et ses beautés étaient non seulement insignifiantes, mais elles nous offensaient par-dessus le marché. La vue cadrée par des colonnes, depuis notre tonnelle nous semblait un défi. Les vrilles de la vigne qui allaient et venaient de l’ombre au soleil faisaient mal à l’âme. Nous n’aurions jamais cru non plus que les oiseaux du ciel, corneilles exceptées, puissent nous répugner – or chacune des espèces différentes nous faisait entendre de l’intérieur de cet édifice de cèdre une même stridence dérisoire et nous vîmes même les cous délicats des tourterelles qui voletaient sur place, comme si elles allaient l’instant d’après se poser sur l’air, s’enfler jusqu’à devenir des nuques de taureau.
A cela s’ajoutait le sentiment de culpabilité. Partout les gens s’activaient, au travail ou en train d’apprendre, par exemple, ici, dans le parc, les jardins avec leurs apprentis et dans le bas de la ville, les maçons en train de reconstruire, exactement avec les pierres d’origine, la cathédrale détruite , lors du tremblement de terre. Pouvait-il, de nos jours, exister meilleure occupation et ces hommes, que rien ne pressait, n’étaient-ils pas à l’œuvre comme on ne l’est pas d’habitude? L’agneau de la façade regardait de nouveau le vide, par-dessus son épaule. Le relief de la colombe regardait le soleil du matin avec des yeux de vautour. Les trois rois de pierre, dans leurs niches, plongés ensembles dans un sommeil bienheureux réapprenaient en dormant où le chemin allait. Seule la pointe de la tour gisait encore au loin, projetée dans un fourré qui avait poussé depuis ce temps. Et nous spectateurs oisifs sur la terrasse, servis comme des rois, au moindre mouvement de tête, nous entendions par dessus le marché dans notre dos se répéter le bip-bip des caisses enregistreuses, comme l’appel de détresse d’une capsule déboussolée, loin de notre terre. Voila ce que c’était d’avoir voulu se débarrasser de l’histoire, de la nôtre comme de la grande, et d’avoir voulu se mettre en route pour ce qu’on appelle « Géographie ».
Nous étions terriblement dispersés et il n’y avait rien qui eût pu nous rassembler. Le disparu, s’il avait fait sa réapparition, maintenant, et nous avait fait une proposition commune – nous nous serions moqués de lui, à l’instant même non pas de sa proposition seulement, mais de sa personne.
Alors, après une heure ou un mois sans parler, le plus jeune d’entre nous, le presque enfant, le soldat se mit à s’exprimer. Dés avant le premier mot, sa pomme d’Adam tressaillit violemment, les veines de son cou et de son front se gonflèrent, son poing pressa sa bouche! Quand il le retira, tout le bas de son visage parut assombri par une tache pareille à un nævus. Enfin, aucun mouvement de lèvres pendant qu’il parlait et les auditeurs se seraient presque retournés pour chercher le ventriloque. Son effort lui fit se tendre tous les muscles de son corps et le vêtement par-dessus en prit littéralement des plis. Il parlait de façon aussi basse que claire, penché sur son livre, comme s’il en faisait la lecture, avec la circonspection d’un bègue, qu’on ne peut plus interrompre, une fois qu’il s’est mis à parler avec aisance. Comme pour tout ce qu’il faisait, ce fut involontairement, de façon spontanée qu’il se mit à parler ; sans aucune contrainte, non plus, comme dans un soliloque quand on passe du silence à la parole. Etait-il le seul de nous trois en qui agissait encore cette voix tierce dont on pouvait s’encourager soi-même dans le charivari de toutes ces innombrables autres? Et malgré tout, sous sa mèche dressée, se tenait quelque chose d’obscur, comme une souffrance qui exigeait de se débrider. Pendant tout le temps qu’il parlait, il n’arrêtait pas de faire passer d’une main à l’autre le reste de cailloux de la caverne et des boutons qu’il s’était arrachés tout au long de notre randonnée, et de la même manière il se levait de sa place en plein milieu.
« C’est bien possible : mon Disparu, c’était une sorte d’escroc au mariage avec Madame Monde. Il a promis une alliance et ne l’a pas tenue. Il s’est permis de se dire un prétendant et n’a pas même su trouver les mots qu’il fallait. Il m’a arraché de mes abîmes et m’a laissé tomber dans des abîmes bien plus profonds encore. Il m’a promis un grand pays où je suis maintenant seul parmi des ennemis. Il m’a fait miroiter que le désert le plus sauvage, rien qu’en lui donnant une forme, deviendrait mon verger fertile. Il est un faux prince qui m’a attiré loin de chez moi, loin de la caserne, loin de mes semblables, dans un pays où, sauf peut-être pour lui seul, il n’y a pas d’air pour vivre. Il n’est pas le prince d’un commun royaume du monde, il n’en est que le charlatan ; il m’a fait trahir mon village natal et il a fait de moi un déserteur. Mon prétendu prince m’a tourné la tête, m’a arraché à ma sphère et m’a mis face au néant. Comme éclaireur, il m’a déçu également. Tous les endroits il les connaissait de vue mais non pas d’y être resté. Il n’était pas un géographe parce qu’il n’y mettait pas la patience qu’il faut à la position de l’historien. Il ne voulait jamais que lire ça ou là ses propres traces au lieu d’être le chroniqueur, d’une famine par exemple, d’un chantier d’autoroute ou même d’un simple jardin d’ouvrier de guingois. Ainsi, il ne m’a pas conduit tout droit vers le large, mais il ne m’a fait tourner en rond par la magie de ses signes, de plus en plus loin, à l’intérieur de son labyrinthe. Et de même qu’il est le faux prince en plein air, il est dans le labyrinthe le faux éclaireur ; car il aurait dû  avoir le pas ferme ; il aurait dû s’y retrouver dans un terrain où il n’était jamais allé auparavant ; de se seuls pas il aurait dû y tracer le chemin.
Mais pendant la nuit j’eus les rêves que voici : dans le premier il était question de ce livre ci. Il était dix fois plus gros et plus grand qu’un in-folio dans la réalité. Et j’avais un enfant que j’emportais partout avec moi, caché dans l’in-folio évidé. Or, lorsque je vérifiai, dans un coin sûr, l’enfant n’était plus là, disparu, son creux y compris ; celui-ci bourré de feuilles de papier-bible. – Après cela je ne rêvai que de mots, épelés aussitôt : « Vous avez si vite trahi votre enfance. Ce vieil homme, n’était pas mal intentionné, il était l’éternel enfant. Il ne faut pas que la matière de l’enfance s’use! » – mon dernier rêve se passait dans le futur et les phrases qui l’accompagnaient étaient au futur : nous irons à la recherche du disparu. La recherche durera une année entière et nous nous séparerons pour cela. Toi, Femme, tu resteras sur place et tu attendras ; toi, joueur, tu chercheras, en voiture, de ville en ville, tous les jours dans une autre – et moi, le soldat, partant d’ici par cercles de plus en plus vastes, j’irai à pied de par le paysage, à découvert. Tous les soirs nous nous mettrons en rapport en téléphonant à l’hôtel. La recherche et l’attente elles-mêmes, dans la mesure où elles nous ralentissent et nous aiguisent les sens feront que nous nous attendrons sans cesse à trouver! A la fin du printemps, sous la bruine, tu découvriras les marques de pas du vieil homme sur les bandes blanches sale d’un passage pour piétons. Au solstice tu verras de ta terrasse, la nuit durant, s’allumer les chandelles romaines sur le plateau entier. Pendant une tempête d’automne, lorsque celle-ci se sera calmée, il me faudra littéralement cueillir en rêve et avec son bruit ce seul bouquet de chêne fané qui s’agite encore pour vous le rappeler comme preuve. Au début de l’hiver nous nous retrouverons au port, en bas au bout d’une voie de chemin de fer, avec un butoir, ultime obstacle avant une dune et la mer. Le quai de gare sera goudronné et nous y trouverons, enfoncés par les pas, des billets, des allumettes, des bouts de journaux comme une piste qui conduirait à la mer. Là-bas dans l’herbe haute, le long d’une clôture en fil de fer nous trouverons le carnet de celui que nous cherchions, ouvert, visible déjà de loin, apparemment intact. Pourtant une année en plein air en aura pâli et effacé les notes prises, aura délavé le crayon. Il n’en écrira pas moins et nous pourrons retracer les lignes qui auront marqué le papier. Même si le déchiffrement fait apparaître quelques mots et quelques contours sans rapports, seulement – le fait de le faire ensemble penchés sur le carnet, ce sera l’aventure la plus excitante et la plus merveilleuse des temps présents, et quand à la fin nous lèverons les yeux, la dune, sera, ce sont les mots du même rêve, la tombe rayonnante de notre frère. On aura beau dire, je n’en démordrai pas de mon vieil homme. Nous ne devons pas en démordre de notre vieil homme. Son écriture retrouvée a fleuri dans le rêve »
Voila, nous sommes au bout de chemin de ce parcours « Mise en scène et jeu », via le récit « l’absence » de Peter Handke… Handke, j’y nage depuis maintenant depuis deux années et demi, je prépare la pièce « Par les villages », je lis, je regarde, j’écoute ; je traverse aussi via Fassbinder, Walser, Mann, tout cela se cogne se bouscule s’aime se déteste, se meut.  L’absence, et peut-être est-ce l’image que moi je m’en fais, me parle tellement du rôle de l’artiste, de l’humain – il y a tellement de choses à raconter dire expliquer rêver dans ses 3 « chapitres », je le garde pour « mes comédiens et mon rôle de metteur en scène » – du théâtre, ou de l’écriture, de la peinture, de leur « rôle »… je ne veux donc pas vous quitter sans encore ajouter deux éléments qui me semblent essentiels (hors la relation humaine primordiale dans un travail de théâtre!) à vous transmettre (la boucle serait bouclée ainsi).  Un : le résumé de 4ème de couverture de l’absence, faites par Georges-Arthur Goldschmidt, son traducteur et ami ; deux, d’un écrit de 2004 (extrait et conclusion) où il parle de sa relation au lecteur (et par essence spectateur) de sa pièce « Le voyage en pirogue ou la pièce du film de la guerre » (1999), qui me parle de ma propre manière de concevoir ma « volonté de théâtre » (le théâtre comme volonté de représentation dirait, en riant peut-être, Schoppenhauer), ma relation au spectateur et mon désir nécessaire de « jouer contre ».
1 : Quatre personnages anonymes (déjà!), une femme, un soldat, le joueur et le vieil homme, réunis par l’aventure de l’espace au quotidien le découvrent au fur et à mesure qu’il s’étend devant eux : le plus proche devient un paysage lointain, un terrain vague devient l’immensité, une étendue dénudée le désert. A chaque pas naissent des paysages inconnus, c’est le regard qui les fait apparaître. Les endroits les plus banals deviennent des terres inconnues. Peut-être le voyage s’est-il déroulé à travers un grand pays vide où aux confins immédiats d’une ville, on ne sait, mais il révèle aux voyageurs les lignes du sol, sa consistance, ses dimensions et les transformer en lieux d’êtres. La fin du voyage, aussi fortuite que le début, sépare ce groupe rassemblé par le visible et rend chacun des voyageurs à sa solitude initiale. Le « guide » qui les a conduits est peut-être l’absence. Ce qu’ils ont en commun, c’est ce qu’ils ont vu ». – Si cela ce n’est pas pleinement le théâtre, alors quoi d’autre… ou plus exactement : si cela n’est pas le théâtre pleinement – apprécions nuance! – lors quoi d’autre… Par ailleurs, c’est un tel « condensé »  (au « théâtre » près, comme fonction) de ce que trouver dans « Par les villages », un raccourci « hors le théâtre » en apparence) qu’il me semble important de l’avoir traversé, et del e partager maintenant avec l’équipe.
2 : « Depuis le début, depuis outrage au public, j’écris un théâtre épique – pas à la façon de Bertolt Brecht bien sûr – un théâtre qui naît des méandres des récits (…) Le récit est le cœur de ma pièce ; elle est nourrie de récits qui se contredisent et qui lui donnent son rythme. (…). Mais c’est aussi – je l’espère – une pièce ludique : les personnages, au fond, sont interchangeables. J’aime bien l’humour, mais si celui-ci arrive, comme par accident, grâce aux images et aux mots. Je ne pourrais jamais écrire une pièce qui serait « humoristique » (…). J’aimerais pouvoir – sans violence – prendre le lecteur par les cheveux et lui cogner la tête contre un mur de mots, de récits, de rythme, un mur qui ne serait pas dur mais ferait un peu mal quand même et ce mur s’ouvrirait. C’est ce que voulait dire Kafka lorsqu’il comparaît la portée des mots d’un livre ou d’une pièce de théâtre à l’effet d’une hache dans un lac gelé ». (nous voila revenu au « lac de Constance ») – Février 2004.
N’hésitez pas à laisser vos commentaires! Certes ça s’adresse aussi à « mes comédiens », mais n’hésitez pas : aligner des signes pour me faire voir!.
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Patrick Leonard, en travail de mise en scène et de jeu, sur « Roberto Zucco »

Fini – fi ni f i n i fini. « Ya plu ka »… « Hein ka koi? »… « ka trouver des sous… pour s’y mettre enfin »… « ka…tastrof kolossale kass tête (bong pour faire bing!)…

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Prendre de la hauteur pour … regarder loin (travail de montage technique sur « Roberto Zucco », à La Roseraie, chapiteau, Bruxelles, où le spectacle s’est joué et répété en partie

PS : Je dédicace cette « thema » à Philippe BEGAUX, comédien autodidacte, pour sa « Conquête du Mexique » d’une part (et le reste!), et pour avoir été mon premier « vieil homme », et allons y franchement , avoir été mon premier « vieil homme-soldat »… une qualité rare. Amitiés.

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