« Tempérance », l’album photo (Court métrage de Kenny Ozier-Lafontaine)

Quelques nouvelles photos, dont certaines pour lesquelles j’ai enfin l’autorisation de publier.

temperSamaël …

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On ne va pas bouder son plaisir!

Images (c) 2012 : Figgi Augeri – Film « Tempérance » de Kenny Ozier-Lafontaine. Court Métrage de 2e de la haute école INRACI (Bruxelles) réalisé par Kenny Ozier Lafontaine, avec Patrick Leonard et Anne Firket dans les rôles principaux La voix de Fernando Arrabal. Aziz Makroum – Le mari Manon Espalard – La jeune fille Yvan Christoff – Le barman Pascalle Gilles – La serveuse Lionel Cadoret – La femme Niky Peneels – L’homme Barbara Goethals – Joueur d’échec Vincianne Amilon – Joueur d’échec Fabiola Heremans – Joueur d’échec Ondine Levreau – Contrebassiste. Equipe technique Assistant Réalisateur : Antoine Desaintghislain Directrice de Production : Valentine Goethals Direction de la Photographie : Pauline Beau Cadre : Adrien Challand Assistant Caméra : Sebastien Ghesquiere Ingénieur du Son : Matthieu Van Dyck Chef Machino : Laurent Vincquier Scripte : Baudry Deglimes Montage : Julien Boquet Accessoiriste : Max Sterno Equipe Electro : Julien Wauthier Lauren Septier De Rigny Raphaël Mislin Equipe Machino : Quentin Piron Guillaume Augery Equipe Son : Ariane Dufrane Maher Sem Maquillage : Camille Assad Simao Fernando Lustosa Cerice Gubin Magali Gerard Costumière : Anabelle Locks

Image (c) 2012 : Figgi Augeri / Make-up & Body Painting : Camille Assad Siamao et Fernando Lustosa, avec les conseils de Magali Gerard.

Image (c) 2012 : Figgi Augeri / Make-up & Body Painting : Camille Assad Siamao et Fernando Lustosa, avec les conseils de Magali Gerard.

 !!! ce film contient des éléments de nudité masculine et féminine, si cela vous gêne, passez votre chemin !!!

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28 réflexions sur “« Tempérance », l’album photo (Court métrage de Kenny Ozier-Lafontaine)

    • 🙂 Le coulis, c’est pas forcément de la framboise … me souviens juste que ça colle dans le slip et un peu partout ailleurs (et à la limite le coulis autant plus savoir ce qu’il y avait dedans)… 2 douches nécessaires …

      • Sinon, la photo de début d’article elle me souffle tellement elle est belle et correspond à la phrase « Il cherchait quelque chose comme des rêves perdus, mais il ne trouvait rien » (Georg Büchner).

          • Je vois : Enigme « Snake » des coréens résolue. C’est un truc entre vous ?

          • Une référence à un commentaire sur un de mes billets concernant le théâtre coréen … c’est dans Barthes que je pense avoir résolu ‘énigme que cela m’a posé (un futé ce Snake!)

          • Pauline Beau, la responsable éclairage à fait un très beau et très dur travail, éclairer l’espace de jeu (avec miroirs, …) que nous avions était un challenge je crois! Challenge réussi selon moi!

  1. « Enigme “Snake” des coréens résolue » !!!!
    ‘tain, y faut que je me méfie de ◘ Ẅ ◘ , elle souvient de choses que j’avais oubliées.

    • M’en souvenais aussi! Un hasard m’a mis en présence du bouquin de Barthes sur le théâtre – un livre assez passable par ailleurs, décevant … et tellement « français », du point de vue du goût théâtral.

      • Le problème de Barthes, c’est qu’il a un style et écrit souvent fort bien, mais donne rarement des raisons (valables) à ses affirmations, parfois abruptes. Ses cours au Collège de France sont très agréables à lire, mais ça ne va pas très loin.

        • Il écrit indéniablement bien, mais ce que j’appelerai « son délire boulevardier et vaudevilesque » sur « Le soulier de satin » de Claudel in « Ecrits sur le théâtre », et même s’il repose en partie, et en partie seulement sur un adultère c’est faire preuve de connerie. Dire qu’il faut monter Claudel contre Claudel, c’est rétrograde en ce sens que l’écriture de Claudel « va déjà  » contre elle-même » – je m’explique : il n’y a rien de moins français que le théatralité de Claudel, expert s’il en est, par intuition et une culture sans faille, du théâtre shakesparien. A croire que Barthes veut un retour au théâtre « français » – qui est mort depuis (et avec?) Hugo. La scène d’introduction en est un exemple (décor de la scène 2 arrivant pendant la scène 1! C’est magnifique, etc …). Reste la langue, qui est celle de Claudel et est inégalée. IL intelectualise trop Barthes, il part de la salle (le public), ni de l’oeuvre et de son point de départ : le plateau – un texte va du plateau vers la salle, et est constitué d’actions que l’on nommera « situations »… Ce qu’il écrit sur Brecht est aussi , avec 40 années de recul bien entendu, assez … singulier. Néanmoins, un français qui s’interroge sur le théâtre allemand (Prince de Hombourg (Kleist), BRecht, …) c’est quasi neuf en France …

  2. Amusant de voir l’homme en bleu baignant dans son sang, alors que les divinités immortelles indoues sont traditionnellement représentées en bleu (cf Rama, dans le Ramayana). J’espère n’avoir point fait déjà cette remarque.

  3. Miracle !
    Après 15 coups de pied au c.., je réussi enfin à laisser un message !
    problème, je ne me souviens plus de ce que je voulais dire, argh !
    Question : combien de temps passes-tu pour enlever tout ce bleu ?

  4. Pingback: Les lundis sous influence – 2 : « Silence on tourne  (Cinéma, les films) | «Restons subversifs (Na!)

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