Charleroi : pourquoi j’ai honte de ma ville.

Quand je dis que j’ai honte, ce n’est pas une image ; depuis ce matin je suis triste et en colère contre « ma » ville. Ou plutôt contre ceux qui la « dirigent », pas contre les « petites gens » – la population locale en général, comme dans beaucoup d’endroits de la Wallonie ou du Nord de la France, est malgré (ou parce que !?) la pauvreté (chômage, …) riche de son tissu culturel (immigrations diverses), extrêmement gentille, serviable et bon-enfant – bref ce sont de braves gens, parfois un peu rustauds mais sans méchanceté. Et malgré mes critiques et mes coups de gueule face à leur immobilisme (ou désarroi – le terme est plus juste!), je les aime bien. Par ailleurs j’y suis né, là, et y ai de nombreuses racines.

Charleroi, ancienne ville industrielle (charbonnage, sidérurgie, verrerie, …) qui n’a pas réussi sa reconversion – la faute au politique, déjà – fait face à une grande pauvreté : précarité sociale, manque d’emploi, … et en Belgique, pays riche s’il en est, si on sait que 15% de la population vit sous le seuil de pauvreté, que dire de Charleroi et sa région. Donc il y a un certains nombres de SDF ou de personnes qui se voient contraintes de mendier pour simplement bouffer

OLYMPUS DIGITAL CAMERACette semaine donc a été voté par le conseil communal un « règlement de police qui organise la mendicité » … l’idée déjà inhumaine est encore plus détestable à la lecture dudit règlement et provoque chez moi, ainsi que beaucoup d’autres carolos (carolorégiens) un dégoût certain.

Précisons que la ville est majoritairement socialiste, par tradition et par une certaine conception de la lutte ouvrière, par volonté d’équité et de justice sociale.

Le Bourgmestre, Paul Magnette, socialiste aux dents longues, qui se la joue carte jeunesse d’avenir, qui se gonfle la gloriole solidaire, fait ici acte de sa vraie vision socialiste (j’ai dit socialiste, j’ai pas dit de gauche!)

Les SDF et mendiants sont donc jetés de la rue et sont priés d’être pauvres ailleurs chaque jour, en tournante. Plutôt que de trouver des solutions structurelles à leur état de pauvreté, on va les sanctionner financièrement, les mettre à l’amende, les pourchasser, les arrêter comme de vulgaires malfaiteurs, ça va même jusqu’à leur confisquer leur animal de compagnie s’ils en ont un – et qui est parfois leur seul lien affectif… amendes qu’ils ne pourront pas payer, et même si jamais leur situation devait s’améliorer ils se retrouveraient devant les tribunaux pour non-paiements … bonjour la (ré)insertion!

magnette

Paul Magnette – « Local socialiste » (sic)

Oui j’ai honte! Honte au vu de l’histoire humaine – celle d’hier mais aussi d’aujourd’hui – qui a vu l’Apartheid, le ghetto de Varsovie, les chambres à gaz, les tortures diverses, l’esclavage, … 20è siècle aussi de la Société des Nations et des Droits de l’homme. Honte qu’on réduise des êtres vivants (nous sommes tous égaux en droits dit-on!?) à ne plus avoir d’identité ou le droit à la plus simple dignité humaine. Honte.

Et tout cela, cela va presque sans dire, pour l’intérêt financier de quelques uns ou pour satisfaire quelques hommes politiques (avocats ou fils d’avocats ratés aux cabinets fumeux) qui sont gênés d’être né ici, dans cette cité laborieuse, ouvrière et qui veulent tout mettre en œuvre pour que ça ne se sache pas … au mépris de la population et son histoire, son authenticité (exemple : dire « Pays de Charleroi » plutôt que « Pays Noir« , qui est la marque de ceux qui y vivent, y ont travaillés et souvent bousillés leur santé dans les mines ou les usines. C’est du déni historique … mais c’est une autre histoire.

Article de presse en lien avec la décision communale :

http://charleroi.blogs.sudinfo.be/archive/2013/05/31/les-carolos-soutiennent-mendiants-contre-magnette.html

Lien vers le réglement de police communal – c’est sordide et moi ça me fait mal de lire de telles ignominies :

http://www.charleroi.be/sites/default/files/kcfinder/files/mendicit%C3%A9.pdf

Oui, aujourd’hui j’ai honte. Comme jamais ici, dans ma ville.

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54 réflexions sur “Charleroi : pourquoi j’ai honte de ma ville.

    • Je suis partagé entre 2 sentiments L’Ornithorynque les commerçants de la rue Neuve et de la montagne se plaignent a juste titre des SDFS qui font la manche devant les commerces ,font leurs besoins naturel devant les devantures et dans les rayons des commerçants … Ces SDFS squattent et se droguent dans des batiments abandonnés ….
      Comment résoudre ce problèmes .??

      • Qu’on s’attaque à la pauvreté, pas aux pauvres. C’est pourtant simple, question de vouloir… mais ce n’est pas la volonté politique.

        Et qui tabasse les SDF (hors réglements de comptes internes!) : les petits néo-nazis de Charleroi – ceux là même qui ont « pignon sur rue » … et qui eux, ne sont pas chassés …

          • Et aussi à Paris, parce que ces pauvres laissés pour compte installés sur les quais de Paris dérangeaient ces Messieurs, Dames, alors qu’ils étaient installés devant leur boutiques et « pourrissaient » la vente de leurs produits. Je puis comprendre leur avis. Mais alors dans quelle société vivons-nous encore ? C’est la raison de ma révolte, à cet ensemble d’ éléments où nous reculons dans une société où le fossé se creusent davantage entre les pauvres, les plus pauvres encore, et ceux qui bien entendu méritent ce qu’ils gagnent parce qu’ils travaillent. La solidarité humaine n’existe pas ou plus. Quoi que si j’interroge l’histoire qu’elle soit Belge ou Française, nous retournons inexorablement vers un système féodal, où se trouvera à la tête du pays, le « Chef » ou « Roi » ou « Seigneurs » avec ses vassaux. Les serfs qui se doivent de payer la dime, et de cultiver la terre etc…en subissant les invasions barbares (barbares étant la traduction exacte du mot : étranger) Voir au temps de la Gaule, des Francs, des Germains et toutes ces tribus du temps de Charlemagne et même bien avant lui. Dans ce grand état où la France n’existait pas encore, ni la Belgique.

            Voilà ce à quoi ton mot vitrine m’a fait penser.

        • Comme ça n’est malheureusement pas la volonté des pays riches de sortir ceux que nous appelons aujourd’hui pudiquement (hypocritement), pays émergents, de leur pauvreté.
          Le néo colonialisme leur apporte parfois des puits, mais surtout pas la manière d’en construire par eux-mêmes, de s’affranchir de la tutelle de fait des états riches.

          • Tout cela est volontairement politique et s’appelle de la destruction des populations et ceci de manière massive, parce que pour lesdits pays riches, pas de pétrole ni de mines intéressantes à trouver pour en tirer du profit. Alors la population doit crever et nous essayons de les aider comme nous le pouvons, grâce aux ONG. Mais ces dernières ont si peu de moyens. Je ne sais si vous avez pu voir à la télévision qu’il existe dans ces pays des organisations avec des ingénieurs sur place, non seulement pour construire des puits avec les ingénieurs locaux. Ils ne sont pas tous des imbéciles non plus. Certains font des études, là c’est vous qui êtes de mauvaise foi et mettez tout le monde dans le même panier. Et ceci dans le but de s’affranchir. Mais comment s’affranchir si vous avez autour de vous des terroristes extrémistes et intégristes qui reçoivent de ces mêmes pays riches des armes pour diriger ces peuples à la fermer, et à rester dans la précarité sans autre possibilité que de continuer à vivre ou bien dans des bidonvilles ou bien dans ces malheureux camps de réfugiés. Là je tiens un autre discours voyez-vous. Tout cela est voulu par des actions qui nous dépassent jusqu’au point que les ONG ne peuvent plus rien faire et doivent faire la malle car ils ne peuvent plus rester. Alors non je ne suis pas d’accord avec vous qu’ils ne seraient pas capables de les construire eux-mêmes. Les prenez-vous pour des incapables, des abrutis, des ignares ? Pas du tout. Ces peuples sont réduits à l’esclavage, à la fuite en avant, vers une mort certaine dans un pays où il n’y a que le désert, rien à manger et pas d’eau et ne dépendent que de l’aide extérieure. Et de cette manière nous tournons en rond. Eux certainement. Et que faire ? Si vous avez une solution, elle serait extraordinaire.

    • sans vouloir gènèraliser,car il y a des gens dans le besoin,la plupart des mendiants a Charleroi qui me solicite ont des moyens cachès,et exerce un mètier au fait,on les entend comentè leur recette,et ajoutè a leur minimex,c’est superieur a n’importe quel bas revenu du travail ou d’allocations sociales,le fait d’encadrer et reguler est un but social pour subvenir aux besons des plus démunis dont l’assistance doit etre gèrèe et obligatirement donnèe a tout individu rèsident en Belgique par le cpas et service social de la commune de rèsidence,certains ont un choix de vie marginal,mais la loi leur permet de revendiquer une aide communale,voir nationale,ou la Belgique qui est le pays le plus social au monde avec un dèlai de chomage et d’allocations sociales illimitè dans le temp.. seul pays au monde pratiquant a bon escient cettte politique…le fait de controler la lègitimitè d’une aumone auprès de gens modestes n’est pas une mauvaise idèe en soi!

      • Légitimité? J’entends souvent le même son que celui dans votre commentaire, je pense que si ce problème existe, il s’agit d’une minorité. Demandez aux médecins de rue (cf ceux de médecins du monde), qui soignent les SDF dans les rues pour voir s’ils sont si riches et bien portants … combien de cadavres comptabilisés à la fin de chaque hiver?

      • Ah ! parce que vous croyez que le chômage est limité dans le temps. Aujourd’hui peut être que oui, mais dans le passé ? Je suis née en 1950. J’ai travaillé toute ma vie. Ma fille est née en 1972. A 20 ans, elle a travaillé six mois chez Casa, le temps pour pouvoir s’inscrire ensuite au chômage et y rester avec toujours les mêmes indemnités pendant 20 ans. Oui monsieur, je travaillais et mon salaire comme celui de bien d’autres contribuaient à l’indemniser elle et bien d’autres, parce que ma fille avait tellement d’excuses pour ne pas aller travailler. En fait elle a eu des enfants et elle est restée à la maison en élevant les enfants sans pour autant chercher du travail et en touchant des allocations de chômage. Pour moi un vrai scandale. En effet, le régime social est au top en Belgique. Comme par hasard, avec quelques interruptions, elle a été menacée de ne plus rien avoir comme indemnité et via le CPAS d’Ath a pu obtenir un travail. Je ne sais pas si elle le gardera. Je verrai. Quant à ma petite-fille qui a 20 ans, ayant vu sa mère vivre dans ce merveilleux système belge trouve illogique de ne pas recevoir son chèque du CPAS lorsqu’il est en retard d’un jour. A moi de lui répondre de bouger ses fesses et de trouver n’importe quoi.
        Et là, elle a eu un bébé et se retrouve dans un centre familial près de Tournai pour fille-mère touchant toujours du CPAS et étant hébergée par une structure mise en place pour personne en difficulté. Croyez-vous que tout cela soit normal ? Moi non. Et lorsque je lui demande ce qu’elle avait l’intention de faire en septembre pour le retour à l’école, c’est prévu près de la frontière belge-française pour apprendre à devenir esthéticienne. Sa réponse fut la suivante : Impossible je vais devoir me lever trop tôt. Et que dire des personnes qui travaillent et viennent sur Bruxelles et se lèvent à 4 heures du matin avec courage et par nécessité ? Alors la limite dans le temps ? Oui ma petite fille dans quelques mois se retrouvera à la rue, sauf si elle se prend en mains ou d’autres choix que la vie peut lui réserver. Bref, là nous entrons dans un système de quart-monde que j’ai déjà côtoyé et je travaillais via un ancien compagnon architecte d’intérieur qui buvait et fréquentait les bistrots. Tous ces gens là qui y restaient des journées entières vivaient sur le compte du CPAS. Cette situation là se passait dans les années 1990 et était toujours en vigueur.

        Ne parlons pas des organisations de mafieux qui utilisent justement ces étrangers à qui ont leur a promis monts et merveilles en leur montrant la belle vie qu’ils auront en Belgique ou en France et se retrouvent dans des réseaux de prostitution, de ventes de journaux ou de publicités à mettre dans les boîtes aux lettres. Quelle calamité. L’esclavage sous nos yeux.

        • C’est absolument inexact de dire que les allocations de chômage sont illimitées dans le temps en Belgique. On vit plutôt dans un système qui vous radie A VIE du droit aux allocations si vous n’entrez pas dans le moule du mouton. Je serai radié (c’est confirmé) à partir du 11 décembre de cette année, refusant les contraintes administratives et l’imbécilité des « options » de l’ONEM (ANPE en France) ; en tant qu’artiste je multiplie les petits contrats, aucune protection du statut d’artiste – aucune protection comme en France pour les « petits rôles » (une figuration est rémunérée en France, pas en Belgique, et fait l’objet d’un vrai contrat). J’ai depuis juillet travaillé pour 6 employeurs différents, mais ce n’est pas chercher du travail – je les ai trouvé comment, alors!?. Par contre vouloir m’obliger à envoyer des CV chez carrefour pour être caissier (je n’ai rien contre les personnes qui exercent cette profession!), alors que ça n’a rien à voir avec mes compétences, c’est contre-productif. Je refuse de me rendre à leurs convocations, un organisme n’a pas à me dicter ce qu’est ma vie. J’ai aussi financé 7 années d’études supérieures (j’ai traîné en route, sans déplaisir) pour être comédien, j’ai de multiples compétences dans divers domaines du spectacle … mais ça ne compte pas. H’ai aussi payé des impôts, des droits de succession importants sur des héritages, … j’ai aussi employé des gens – payés en salaire et taxes…

          Le chômage est un droit, pas un privilège dont certains abuseraient. Un drpot, inaliénable par nature – pq faudrait-il se justifier d’un droit!? En fonction de quoi? La « race », la couleur, l’origine sociale, les conceptions philosophiques. Le rôle de l’état est d’assurer le « bien-être  » de tous. Sans aucune discrimination, et y compris pour les sans papiers et l’ensemble des immigrés.

  1. Bonjour,
    Essaie de ne pas culpabiliser et de ne pas avoir honte. J’ai un jour écrit un poème sur mon blog, poème intitulé : inhumaine où j’exprime la même chose.
    Ce que tu décris dans ton article est vrai, moche, honteux pour les politiciens surtout qui « jouent » avec les êtres humains comme des pions. Pour eux nous ne sommes rien, surtout les sans-abris vis à vis desquels j’ai été fort proches à Bruxelles. Ici nous faisons comme nous pouvons.
    La situation à Bruxelles est identique. Interdiction de mendier dans les rues. Et ton article sur l’enlèvement de l’animal de compagnie, qui donne tant d’affection à ceux ou celles qui en ont tant besoin, ça c’est vraiment moche ….pas de mots, je dirais dégueu……. pffff !!!!
    Là cela me met en colère, comme lorsque je regarde sur TV5 monde les actualités régionales et où dans mon fauteuil, je rouspète sur les images, sur la politique, et je fais pareil pour la France.
    Hier pour la Belgique j’ai encore entendu une de ces monstruosités au journal de 13h30.
    Je ne sais même pas si j’ai encore le droit de parler de cela publiquement. La censure est devenue énorme partout. Et dire que nous vivons dans un monde démocratique, « mon oeil »
    J’ajouterais une dictature très cachée sous la démocratie et ceci depuis bien des années.
    Je me souviens ce qui a été dit par un socialiste je pense qui mettait à disposition des locaux pour certaines personnes alors qu’il y a tant de belges qui attendent. « Nous avons « x » lits, nous les attendons, ils peuvent venir et seront les bienvenus ». Pourquoi le peuple belge ou français n’est-il pas servi en premier lieu ? Si tu juges que mes propos ne peuvent pas rester sur ton blog, je ne te veux pas des ennuis.
    Tu les enlèves, pas de soucis, je comprends.

    J’ai une amie virtuelle avec qui je parle souvent par tel et qui habite à Charleroi. Aujourd’hui elle a dû partir son logement était devenu insalubre après trente ans dans cette maison où elle a vécu avec ses trois enfants et les a élevés seule. Elle a connu les tristes sorts des mines et des ouvriers soumis à ces travaux. Moi aussi, mais de par la télévision en habitant Bruxelles. Et je me souviens des coups de grisou, de tous ces italiens qui y descendaient pour nous ramener notre charbon que j’ai encore utilisé jusqu’à mes 25 ans soit 1975 parce que cela diffusait une bien meilleure chaleur que tous les autres chauffages au gaz. L’entretien ? Il était recyclé par la grand-mère de mon fils pas très riche.

    Je parle de la pauvreté, comme celle invoquée dans ce merveilleux film : Joseph l’Insoumis, où la fille de mon mari a participé ainsi que Boucle d’Or toute petite à cette époque. Le film a été entièrement tourné à Bacalan, un des quartiers les plus pauvres de Bordeaux de la rive Gauche, dont sont issus mon mari et le mari de sa fille ainée. La maman de mon mari était une femme habile et a tout de même pu arriver dans son existence, à sortir de cette histoire à la Cosette très malheureuse de sa jeunesse.
    Mon mari a vécu avec les pieds dans l’eau dans un sous-sol, lorsqu’il y avait de grosses pluies. Il vivait dans la maison de la grand-mère, mais quelle précarité. Dormir ? Il fallait sortir hors de la maison par un escalier, rejoindre la chambre avec ses soeurs, où en hiver il faisait bien zéro degré. Ils ont tous bien survécus et ont pu sortir de cette misère grâce à la maman qui a compter et faire aller ses filles à l’université et mon mari travailler dans l’énergie et aujourd’hui retraité.

    Alors avant de connaître mon mari, j’ai côtoyé à Bruxelles, ces personnes humaines, qui sont traitées avec autant de mépris.
    Je comprends la honte dans cette inhumanité devant l’humain.
    Je comprends très bien….

    Tient je te mets un lien des coulisses de ce film que j’ai vu en DVD. Un film qui prend aux tripes, vrais parce que les acteurs sont eux-mêmes, réels, vivent précairement. La
    réalisatrice ? J’ai été l’écouter lors du début du tournage pour la présentation devant les médias à Bordeaux. C’était dommage, cela manquait à mon avis, de simplicité pour ce film là.

    J’ai personnellement un problème pour visionner avec un cadre émanant d’Adobe. Sinon en passant par le site même de dailymotion, ce sera probablement plus audible et lisible.

    Merci pour ce bel article et désolée d’avoir été si longue. C’est un sujet qui me tient particulièrement à coeur.

    • Je ne boycotte pas un commentaire, sauf s’il est indisposant dans le débat, ou insultant pour un membre de la « communauté WordPress ».

      Ou qu’il contient des relents d’idées fachistes – bien que je serais tenter de les laisser, à titre « pédagogique »

      A charleroi, on vire les SDF mais les groupuscules néo-nazis ont quasi pignon sur rue, et surtout sur stade – sans qu’on n’y fasse rien.

    • «  »Nous avons « x » lits, nous les attendons, ils peuvent venir et seront les bienvenus ». Pourquoi le peuple belge ou français n’est-il pas servi en premier lieu ? »

      Il existe donc plusieurs catégories d’humains, même chez certains de ceux qui étalent leurs bienfaits passés… Le bon Gaulois, ou le bon Belge SDF devrait ainsi être prioritaire sur l’émigré de bas étage, celui qui a fui son pays, souvent en espérant sortir de la misère!
      Il aurait donc plus le droit de dormir dans un endroit décent que le Malien ou le Roumain.
      Et tu parles d’inhumanité!
      Je rêve!…
      La Wallonie est une région dans laquelle l’immigration a toujours été très forte, en particulier dans le Hainaut, où se situe Charleroi. Les immigrés d’hier, sont aujourd’hui tes bons Belges! Comme les immigrés d’aujourd’hui seront demain les bons Belges de personnes à la fibre humaniste ségrégationniste…

      Une suggestion, avant de filer un lit à qui que ce soit : S’assurer de ses origines. S’il y a un doute de passé migratoire ancestral, le ficher pour éviter toute erreur de casting par la suite.

      • Mais encore..? Oui les immigrés sont de bons belges, et ce même s’ils n’en ont pas les papiers d’identité!!!

        Je me demande où est l’erreur de casting, en l’occurrence… Je n’aime pas votre commentaire, je le trouve à la limite nauséeux, faute d’un pseudo second degré qui ne lui sied guère.

        Vive le mélange, au lit ou ailleurs. Et si on peut rire de tout, pour le cas pas avec tout le monde.

        • Oups! On s’est très mal compris alors!
          Je cite la personne qui a écrit les premiers mots entre guillemets!… Et je condamne!!!
          Je suis fille d’immigré moi-même… Et travailleur social!… Qui a notamment travaillé en centre d’accueil!
          Relisez donc mes mots… 😉

          • On se fait une explication de texte?
            Ravie en tout cas si j’ai tort…
            Donc, vous m’avez mal lue, et j’aurais moi-même mal lu… OK. Mais…
            Cette petite phrase, « Pourquoi le peuple belge ou français n’est-il pas servi en premier lieu ? » n’est pas entre parenthèses dans le com d’origine, et donc pas prononcée par le socialiste cité, mais écrite en com par la personne qui répond.
            Il y en a même une couche avant avec : « … alors qu’il y a tant de belges qui attendent (com de la dame). « Nous avons « x » lits, nous les attendons, ils peuvent venir et seront les bienvenus » (parole du socialiste). Pourquoi le peuple belge ou français n’est-il pas servi en premier lieu ? (com de la dame) »

            Mais comme je le dis, si on me démontre que je me goure, qu’il n’y a pas deux poids deux mesures entre nationaux et immigrés, je me confondrai en excuses.

          • OK. 😉
            Mais sérieusement, ça ne me dit pas si j’ai mal capté…
            Vous, que comprenez-vous?… Autre chose que ce que j’ai pigé?

          • Je crois qu’il n’y a aucune intention discriminatoire dans le texte, c’est une compréhension erronée – comme j’ai pu moi commettre en comprenant mal votre premier commentaire.

            Maladresses émotionnelles on dira alors, pour en finir

          • Moi je pense donc que si. Car répéter 2 fois la même chose, ça n’est pas un erreur. C’est de volonté.
            Le principal, en ce qui me concerne, donc égoïstement, c’est que vous ayez compris que j’étais allergique, avec risques d’œdème de Quincke, aux propos discriminatoires. Quels qu’ils soient.
            Et y en a eu un paquet suite à votre billet!… :-/

      • Ceci c’est ce que tu as compris dans mon discours et si tu rêves, les paroles ne sont pas de moi mais de la télévision Belge.
        J’ai défendu sur le territoire belge les SDF, autant qu’ici à Bordeaux lorsque les enfants de Don Quichotte sont passés. Alors dans tous les discours, il y a deux poids deux mesures. En effet qui allaient dans les mines à Charleroi, tous les Italiens, heureusement qu’ils sont venus, avec des belges, dont le père de mon amie de Charleroi, ayant vécu dans ce milieu du charbon. Je suis fille d’ouvrier, alors ?
        Pour filer un lit, il serait tout de même mieux que ce soit celui qui en a le plus besoin qui le reçoivent. Ma fille avec 5 enfants et se retrouvant à la rue, habitant Enghien, n’a jamais eu ce logement. Je m’interroge sur certaines dispositions qui ne sont que politiques et dont l’être humain ne peut qu’en subir les conséquences.

      • L’immigration est toute aussi forte en Wallonie qu’à Bruxelles ou en Flandres. Quoi que vous en pensiez. J’ai habité Malines et entendre des Nord-Africains essayer de parler flamands cela fait tout bizarre 🙂 Ils sont aussi des immigrés et ils essaient de s’en sortir eux.
        Oui je persiste à dire que nous le Belge ou le Français nous devrions passer en premier, parce que ce sont les politiques qui dans leur intérêt pratiquent une politique d’immigration qui va à la rencontre de leurs intérêts et où cela devient scandaleux, remettent ces pauvres malheureux dans un premier avion pour leur pays d’origine, alors qu’ils sont intégrés ici en France, y vivent, y travaillent et y paient leurs impôts. Vous voyez il y a des tas de cas à aborder et tout cela n’est pas que restrictifs. Je trouve scandaleux de voir ce parcage honteux à Bruxelles, au Petit-Château. Je trouve scandaleux, ce parcage honteux près de Zaventem. J’ai milité avec les squatteurs dans les immeubles abandonnés avec les mêmes SDF en étant plus jeunes et en allant vers eux, les écouter. La plupart était jeunes et secondés par un avocat sur place, c’est nécessaire et tout cela à la Porte de Hal à Bruxelles. Depuis lors de bâtiment a enfin été rénové et transformé en hôtel. Il y avait moyen d’y loger, c’était immense. J’ai visité les lieux.

        Sinon pour revenir à cette phrase prononcée par ce ministre socialo de Charleroi, oui elle m’a fait bondir. Oui alors que nos deux pays vivent dans une crise économique grave et où les moyens des gens même nous, retraités, au-dessus de la cinquantaine, l’ancienne classe moyenne qui disparaît, se trouve tirée vers le bas, suite au coût de la vie qui descend, à cause tout simplement de l’Europe et du passage à l’Euro. Le passage à l’Euro, une manière déguisée de dévaluer notre argent. Mais personne n’a rien vu.

        Oui j’ai bondis pour le nombre de lits, parce qu’en Syrie c’est la catastrophe, tous les pays Arabes sont à feu et à sang parce que entraînés par des extrémistes purs et durs comme nos flamingants. Ce sera peut être plus parlants pour vous ? Et tout cela gouvernés par des malades dictateurs en puissance et qui utilisent l’arme chimique.
        Nous accueillerons chez nous a dit cet homme, il y aura des lits. Mais oui, bien entendu, dans un premier élan de solidarité c’est normal. Et après ? Et c’est là où cela ne va plus.
        Que croyez-vous que le Belge ou le Français qui vit en-dessous du seuil de la pauvreté va penser ? Pourquoi lui et pas moi ? Je pense pour les autres là, et je ne suis pas à leur place. Un pauvre ne s’exprime pas, il se tait et il se cache parce qu’il a honte. Hélas, trois fois hélas ! D’autres profitent ! La dure loi de la jungle de l’humanité dans laquelle nous vivons.
        Difficile d’exprimer des sujets aussi graves via internet. Déjà que dans la réalité le dialogue ne passe pas 🙂

        • Y a pas d’ordr de priorité, les êtres sont égaux en droit – c’est pas moi qui le dit, mais la charte des droits de l’Homme.

          15% des belges, dont pas mal d’immigrés (sic) vivent sous le seuil de pauvreté, faute à une politique sociale déliquescente et qui ne veut plus – sus pression d capital, qu, en souhaitant la limitation dans le temps ou la suppression des droits sociaux veulent se garder un réservoir de main d’oeuvre qui devra accepter n’importe quelles condition pur pouvoir gagner (resic) sa vie – cfr en Allemagne les CDI à 5€ de l’heure de la connasse de Merkel (le minimum salarial n’existe pas chez nos amis teutons!!!), ainsi que les « zéro hours contract » de nos voisins britons sauce Thatcher… c’est ça qu’on veut en Europe??

          • Je ne peux parler que de ce que j’ai vécu en Belgique et que je vois en France. Quant à l’Allemagne c’est d’après les informations entendues via mon mari bien pires semble t-il.
            Pour l’Europe certainement pas, pour répondre à ta question. A ce propos, quelle fut ma surprise en arrivant en France en 2000 et en découvrant cette horreur qui est le SMIC. Une secrétaire ayant mon expérience et mes années d’expérience allait gagner moins qu’une femme d’ouvrage en Belgique. Soit un salaire horaire, dixit la suprématie des patrons que j’appelle dictature personnellement et chantage sous-jacent, puisque davantage de demandes que d’offres. Mon mari n’a jamais compris qu’ici en France nulle part dans un contrat de travail il est expliqué les obligations du travailleur, alors qu’en Belgique les deux parties en font partie. Mais je ne puis parler que de ma partie que le simple statut d’employé dépendant de la Commission Paritaire 218, à l’époque. Je ne sais depuis 13 ans si elle existe encore. Quant aux intermittents du spectacle, là c’est la honte je le sais, et quelle précarité. Pour revenir au Smic français et aux conditions d’un contrat de travail, j’ai expliqué à mon mari qu’un contrat était dans tous les cas bilatéral entre deux parties. L’un offrant un travail et l’autre offrant ses services contre rémunération. Mon mari n’est pas d’accord sur mon discours. Jusqu’à ce jour je n’ai toujours pas compris ce qu’il veut me transmettre. Il est Français, je suis Belge, nous n’avons pas la même culture fondamentale. Quant à l’Allemagne effectivement j’ai entendu que les ouvriers avaient là-bas des salaires de misère. Et pas que dans ce secteur. Je ne m’avancerai pas davantage. Je sais que là-bas c’est pas le top non plus hélas pour les personnes qui doivent subir ce que j’ignore certainement. Je ne sais pas grand chose et je n’ai pas la science infuse, je ne fais que partager mes maigres connaissances. Ce pourquoi je suis contre, c’est qu’actuellement en France du moins, pour pouvoir survivre, l’employeur offre « généreusement » pffff !!! un salaire horaire de misère pour tout le monde. Cela m’a sidéré en arrivant qu’il n’existait pas de grille de salaire en fonction de l’âge et des postes prestés. Quant à la population qui vit en-dessous du seuil de la pauvreté toute nationalité confondue, est effectivement une honte et une grande injustice sociale, d’où mon terme utilisé de cette nouvelle forme d’esclavage.

  2. Je ne connais pas Charleroi. Je ne sais dans quelle mesure c’est éloigné (sur le plan intellectuel) de la région Nord/Pas-de-Calais où je suis née. C’est une région assez dévastée actuellement et dans laquelle s’épanouissent des mentalités plus que réac, parfois… Malheureusement, il n’y a pas que là.

    • C’est le sud de la Belgique … donc proche du Nord de la France (on est à 50 kms de la frontière (Givet).

      Ici, ce ne sont pas les réac’ qui ont pris la décision, mais les socialistes + libéraux (droite) et Cdh (cathos)

  3. Ceci n’est malheureusement que le début d’un long cycle que d’autres villes wallonnes vont mettre en application ; certaines pratiquent cela de manière sournoise car non amendés par la Ville. Dès lors, tout ceci forme un sujet tabou mais les fais sont bien là et des instructions sont données pour rendre « plus propre » la future capitale 2015, oui, c’est Mons dont il s’agit ; une très belle petite ville où j’y suis né et dont je n’ai plus l’attachement comme auparavant.
    Pour mon cas, ce qui m’écœure, c’est le fait de retirer un chien à un SDF car c’est le seul et l’unique lien social dont dispose cette personne ; c’est lui arracher un morceau de lui-même pour le faire sombrer encore au plus bas dans la solitude avec toutes les dérives que cela comporte (alcool, drogue et dépression) ; ceci est un abus de pouvoir !
    J’invite les gens à faire comme moi : quand vous faites vos courses, prenez de temps à autre, une ou plusieurs boîtes de nourriture pour chien et allez, ou devrais je dire, « osez » aller à la rencontre de ces gens de la rue et offrez leur ces boîtes pour leur chien et … regardez le sourire que vous aurez en retour ! Quelques SDF ne l’ont pas accepté mas d’autres le font, donnez aussi des sachets « ramasse-crottes » et vous verrez qu’ils ramasserons les excréments de leur chien !
    Alors oui, je suis d’accord sur cette conclusion de l’article : tout ceci n’est qu’une crapulerie politicienne !

    • Je pense que si le fait de leur retirer leur animal de compagnie, « dernier » lien humain, je pense qu’il est plus juste de leur donner à manger à eux, et pas leur chien.

      Ca me rappelle une anecdote vécue et que je trouve ignoble : sur le pont du quai de Sambre, face à la gare de Charleroi, j’ai vu et entendu une dame dire à un SDF, en déposant de la monnaie, « Pour le chien » – aucune compassion humaine, juste la jalousie d’une vieille bourge à fourrure qui aimerait tellement qu’on retire ce chien à ce SDF. J’ai eu envie de la frapper, cette « belle personne ».

  4. Et les dealers de Charleroi, filmés par les télé et jamais dérangés, ne sont donc pas concernés ???

    Pauvre ville où les SDF sont traités comme de la racaille alors que la racaille qui a pignon sur rue, continue son petit trafic peinard, merci les socialistes 😉

    Carolos, continuez à voter PS comme d’habitude sans réfléchir, et pas la peine de pleurer sur le sort de votre ville, APRES c’est trop tard…

    • Je continuerai à voter à gauche, d’un point de vue personnel, car toute autre forme de vote est contradictoire avec l’idée d’égalité – j’ai la fibre soviétique, n’en déplaise.

      Vous mélangez les genres – « racaille » ça veut dire quoi??? Un concept sarkozyste chez vous pour le moins.

    • Pour ce qui concerne les trafics en tout genre virant de plus en plus au meurtre et règlement de compte, il y a un immense travail de fond à faire et qui hélas a pris tant d’ampleur du temps de la construction de ces ghettos où toutes ces personnes ont été malheureusement parquées. Volontés politiques ici en France je l’ignore.
      J’ai vécu à Bruxelles à Saint-Gilles en pleine société multi-culturelle, et oui, et le bourgmestre de Saint-Gilles a toujours fait tourner sa commune comme cela devait être. Je n’ai jamais autant côtoyé d’immigrés et de cultures différentes et si riches qu’à ce moment là. Vous voyez Lydoue, qu’avant de condamner, le dialogue s’impose. J’ai vécu avec les musulmans, j’ai intégré le ramadan. J’y étais même invitée. J’ai vécu le respect des prières, leur culture qu’ils m’ont transmises et dont j’ignorais tout et j’ai découvert un autre monde.
      C’était dans les années 1990. Des musulmans, des espagnols, des turques, des pakistanais, des flamandes, des francophones, bref un excellent meltingpot où tout le monde s’entendait plus ou moins. Oh ! une fois de temps en temps la nuit, il y avait des tirs, un mari jaloux qui tirait sur un autre. Mon compagnon de l’époque, assistant social descendait dans la rue et allait parlementer, puis tout s’apaisait. Cela faisait partie de la vie de tous les jours.
      J’ai appris les rites Lila, et oui les chants sacrés via la ville de Bruxelles et toute cette année là marquée sous le signe du Maroc avec son merveilleux festival à Fès. J’ai mangé, et j’ai assisté aux transes des femmes. Tout cela fait partie de cultures Africaines ou Nord-Africaine peu importe, si enrichissantes.

      Alors oui pour en revenir au trafic de drogue il y en avait déjà dans les petites rues le soir. Lorsque je sortais du métro, cela allait, j’étais « intégrée » 🙂 tout le monde me connaissait dans le quartier. Je sortais avec les uns et les autres et mon compagnon.
      Si je vous disais que j’ai fait du chant Hongrois, Roumain, de la danse de plusieurs pays d’Europe Centrale et en tout premier lieu d’Israël. Vous voyez lorsqu’on ne se connaît pas, difficile d’échanger.
      Le socialisme a malheureusement beaucoup changé. Ce que je trouve très étrange lorsque je suis arrivée en France, c’est l’affichage systématique de la couleur politique. Je n’ai jamais vécu cela dans mon entourage. Le vote étant par essence même secret, les opinions le restent aussi. Sauf que depuis que j’habite en France, j’affiche mes opinions qui sont de gauche. Mon père adhérait au parti communiste et interdit de pratiquer aucune activité politique en Belgique par son gouvernement. Il a été un grand résistant communiste aux Pays-Bas, ce qui lui a valu de se retrouver prisonnier pendant 4 ans en Allemagne, de se faire torturer par eux au nom de la politique communiste.
      J’ai des opinions de gauche certes, celles de bases et non plus celles pratiquées par l’actuel gouvernement Français.

  5. depuis que j’ai l’âge de voter j’ai suivi les socialistes,sauf depuis la dernière fois ,donner le droit aux étrangers de voter ils savaient très bien ce qu’il faisaient ,je prie mon papa de ne pas m’en vouloir de là où il est mais je pense que si vivant il aurait fait de même,autant j’était fière autant j’ai honte maintenant,je pense aux sdf pour lesquels on se bat,on ne doit pas baisser les bras SVP

    • Je suis pour le droit de vote aux « étrangés » (ça veut dire quoi « étrangé »). Ils constituent près de 30% de la pioopulation locale, il est totalement légitime qu’ils puissent émettre un avis. Ils paient leurs contributions, ils font vivre la commune! Alors?

      Je n’ose imaginer pour qui vous avez alors vôté … et si c’est ce que je pense; c’est pénible et pitoyable.

  6. Hello!

    Tu dois avoir aperçu d’où je viens… C’est-à-dire comment j’ai eu connaissance de ton existence. 😉

    Je me permets de te donner le lien vers un blog qui, je l’imagine, devrait fortement t’intéresser : Les Zéros Pointés (http://leszerospointes.blogspot.fr/).
    Massimo Bortolini est un gars travaillant au Centre Bruxellois d’Action Interculturelle. C’est un copain, collègue avec lui, qui m’a fait connaître son excellent blog alimenté par ses coups de gueule contre certaines insanités politiques et citoyennes…

    A bientôt… Je ne te perds pas de vue. 😉

  7. Pingback: Poussée de fièvre / 3 ans d’anniversaire (coming out) | Restons subversifs (Na!)

    • Oui. Et ça a démarré concrètement.

      Ils ont même commencé les travaux pour le futur centre commercial pour boutiques de luxe. Ils ont éventrés 2 bâtiments – je cite (+/-) : »pour déloger les SDF plus que pour les travaux ».

      Ouverture de la chasse …

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